Après trois semaines de vie paisible à Toronto, il était enfin temps de sortir un peu du territoire de la capitale économique. Petit brainstorming pour établir notre programme…
S’en est suivi quelques recherches sur internet, sur les formalités pour louer et conduire une voiture au Canada. La décision fut ensuite prise sur la destination : les Chutes du Niagara (Niagara Falls), incontournables malgré la saison. Nous sommes partis le dimanche matin en direction de l’aéroport pour louer une voiture. Le permis français est suffisant pour conduire, mais il faut compter 35$ de plus par jour pour la location si vous avez moins de 25 ans, apprenti ou non. Comme il y avait trois agences de location de voiture côte à côte aux abords de l’aéroport, nous en avons profité pour faire jouer la concurrence…
Une heure et demie de route plus tard nous sommes arrivés aux chutes. Il pleuvait, il faisait froid mais cela n’enlevait rien à la magie du lieu. Je vous laisse plutôt apprécier.
Nous avions décidé de dormir à l’hôtel ce soir là, il nous fallait donc en trouver un pas trop cher, notre budget d’étudiant étant contraint.
Pas très loin des chutes, nous sommes tombés sur un vieux motel digne d’une série Américaine… il nous fallait absolument dormir dans ce motel là. A l’accueil une vielle dame, elle était assise derrière un bureau, elle avait le regard perdu en direction de la fenêtre. L’ambiance était glauque, mais c’est ce qui donnait un certain charme à cet endroit. Avant d’aller nous coucher, nous sommes allés faire un tour en ville…
Le lendemain nous avons passé la frontière Américaine. La démarche est simple : il faut remplir un papier vert dans lequel tu indiques que tu n’es pas terroriste, que tu n’as jamais été condamné pour génocide ou pour crime de guerre, tu payes 6 $ et le tour est joué !
Adrien, Alexandre et moi avons visité la ville de Buffalo (célèbre, ils en parlent dans un épisode des Simpsons ). Ce n’est pas une ville très jolie, mais nous étions aux Etats-Unis, nous étions heureux !
Mais il est déjà temps de repartir, le travail nous attend demain.