Lundi 15 mars 2010 1 15 /03 /Mars /2010 21:39

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Je vais vous faire rire ; je vais essayer de vous faire découvrir le Canada en quelques chiffres.

Nous allons donc aborder aujourd’hui des sujets assez théoriques mais qui sont indispensables si l’on veut connaître le Canada et comprendre l’environnement culturel et économique dans lequel j’habite depuis presque trois mois. Je vais donc vous parler aujourd’hui de la situation démographique, territoriale et économique du Canada.

Le Canada est le deuxième plus grand pays du monde, de par sa superficie, après la Russie avec une superficie de 9 984 670 km2 soit dix-huit fois la surface de notre grand pays la France (547 030 km 2 pour la métropole). Il s’étend de l’océan Atlantique à celui du Pacifique d’ouest en est. Au sud, il est délimité par la frontière des Etats-Unis et au nord …. presque par le Pôle.

Population
En 2003, « Statistique Canada » indiquait que la population canadienne était estimée à 31 629 700 habitants pour une population active de 17,3 millions.

Quand la France en compte plus de 60 millions, quel est le rapport des densités de population de nos deux pays ? Le ou la plus rapide gagnera … toute ma considération !

Pas de données fiables pour la population sous le seuil de pauvreté, était-ce par pudeur ? De ce que j’ai pu en ressentir, il semble que celui-ci soit inférieur à celui de la France.

L’indice de développement humain (IDH) annoncé est de 31,5 %.


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Principales villes
Toujours selon « Statistique Canada », en 2002, les agglomérations canadiennes les plus importantes étaient Toronto (5,03 millions), Montréal (3,55 millions), Vancouver (2,12 millions) et Ottawa-Gatineau, la région de la capitale nationale (1,13 million).


Principales industries
Les principales industries canadiennes sont la construction automobile, les pâtes et confection du papier, l'usinage des métaux, la fabrication de machinerie et d'équipement, les mines, l'extraction de combustibles fossiles (pétrole, gaz), les bois et dérivés et les produits alimentaires.


Principales exportations
Le Canada exporte surtout des véhicules et des pièces automobiles, l’aéronautique, de la machinerie et de l'équipement, des produits de haute technologie, du pétrole, du gaz naturel, des métaux, ainsi que des produits forestiers et agricoles.

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Richesses PIB / PPA
Le Canada a en 2007 un « Produit Intérieur Brut / en Parité de Pouvoir d’Achat » de 1274 milliards USD (dollar américain) dont le rang est 13 et pour une croissance de 2,4 % en 2004. Donc avant la crise économique mondiale. Par habitant, il est de 38 200 USD.

Par secteur :

 

Autres données

L’inflation a été de 2,2 % en 2008. Le taux de chômage constaté en 2008 a été de 6,2 %.


 J’espère que cet article, s’il n’a pas déclenché l’hilarité espérée, aura pu vous donner une succincte idée chiffrée de ce grand et beau pays. A bientôt pour des « nouvelles » plus palpitantes !
Par Lionel André
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Mardi 9 mars 2010 2 09 /03 /Mars /2010 19:09

Avant d’arriver à Toronto je n’avais jamais entendu parler de la nourriture typiquement Canadienne, maintenant… je pense pouvoir vous dire pourquoi !

… Car il n’existe pas de nourriture Canadienne à proprement parler. J’exagère peut être en disant qu’ils n’ont pas de plat typique, car il ne faut pas oublier la célèbre Poutine qui vient du Québec.

Un plat de frites avec une sauce au fromage plus que grasse. Mais ils sont rares et  s’il y en avait, ils ne sont pas très connus. Même en posant la question aux habitants ils ont du mal à nous répondre : « euu… Macdo !! »


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Tout le monde me dit qu'il n'y a pas  de cuisine régionale de Toronto.

Ici c'est le règne de la "junk food" ; pour la nourriture ils subissent  grandement l’influence de leurs voisins, les Etats Unis. Cependant la diversité culturelle de Toronto apporte une gastronomie des 4 coins du monde au détour de la rue.

Wendy's : (un peu gras)


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Les Nachos : (vraiment très bon, que l'on mange avec une bonne bière dans un Pub)

 

En fait, la nourriture la plus répandue, c'est la nourriture asiatique ;  dans toutes les rues,  vous trouverez des restaurants  chinois, vietnamiens, japonais, etc.... Et ce sont les restaurants les moins chers (important pour de pauvres étudiants !).




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Nourriture  Japonnaise: (très bon rapport qualité/prix)

 


Pour en finir avec la gastronomie … canadienne,  vous trouverez des baraques à hot-dogs,  ceux-ci  sont très bons  et vraiment pas chers, soit 2$50 l'unité, et on peut rajouter tous les condiments que l’on veut (de quoi amortir les 2$50) et ça c'est vraiment typique.


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Par Lionel André
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Mardi 2 mars 2010 2 02 /03 /Mars /2010 00:10

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Vous vous demandez  surement ce que je peux bien faire, si loin dans ce froid pays. Mais le froid de ce très beau pays est atténué par la chaleur de ses habitants ….

 

Je m’égare, parlons « boulot » !

 

Je suis assistant marqueting dans une entreprise qui évolue en « consulting » et « coaching » d’entreprise. En fait c’est de l’accompagnement d’entreprise.

            Mais avant d’« attaquer » le client, on m’a confié diverses tâches concourant à la bonne marche de l’entreprise elle-même. C’est assez varié comme rédiger des annonces ou écrire la News Letter qui est un moyen de communication qui se doit d’être efficace.

Mon manager m’a confié comme mission de rechercher et sélectionner un logiciel spécialisé qui faciliterait sa rédaction par les membres de l’entreprise après l’avoir paramétré. Mon choix s’est porté sur un logiciel performant mais convivial : j’ai bénéficié de leur confiance et celui-ci a été approvisionné malgré son prix.

            J’ai également été chargé de la mise en place d’un fichier client afin de faciliter le « mailing » (envoi de courriers électroniques automatiques aux clients, l’expéditeur étant connu, ce ne sont pas des spams). Ceci s’est accompagné de la saisie de centaines de fiches, ce qui en était le côté fastidieux.

 

            Mais heureusement, vint enfin « la » mission, le traitement d’un vrai dossier d’entreprise sur la réduction ses coûts de fonctionnement… toujours !! Mais enfin une vraie mission correspondant aux aspirations qui m’ont fait choisir cette voie des écoles de commerce !!! 


P1020360 Evénement organisé autour du vin Français

 

 

Une autre grosse part de mon travail ici est de participer à tous les « business events » pour développer le réseau (= network) de l’entreprise et par la même occasion du mien. Je ne fais pas, bien sur, que participer aux événements de la ville de Toronto. L’équipe de RSCBG et moi-même contribuons activement à l’activité de la ville en organisant des évènements.

 

Mais le travail ne s’arrête pas au simple plaisir de prendre un verre avec des chefs d’entreprise, il faut aussi en faire des clients et pour cela nous les contactons quelques jours après leurs proposons une analyse gratuite de leur entreprises, et qui dit gratuit dit…fait par les stagiaires…


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Ne nous plaignons pas, on est toujours content de trouver un stage, car ce n’est pas si simple, mais ça je vous en ai déjà parlé je crois ….
Par Lionel André
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Dimanche 21 février 2010 7 21 /02 /Fév /2010 23:07
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Aquimob : bourse Aquitaine mobilité de la Région Aquitaine

Attribuée sous condition de ressources (revenu fiscal de référence du foyer fiscal inférieur à 60 000 euros pour avoir une chance).

Tout d’abord, il faut s’inscrire en ligne à l’aide du formulaire disponible sur le site www.aquimob.fr ; trois périodes d’inscription par an.

On peut « déposer » jusqu’à trois projets, sur le même formulaire, qu’il faut préparer avant l’inscription en ligne, il te faut :
-    identifier le cadre (stage, semestre universitaire ….)
-    destination
-    contrat ou convention à faire valider par l’établissement (ex : ECE)
-    s’inscrire en ligne
-    envoyer le dossier avec les pièces justificatives à votre établissement

Pour s’inscrire en ligne, il te faut :
-    l’identifiant de ton établissement et le mot de passe
-    nom et coordonnées de la personne chargée des relations internationales de votre établissement
-    nom et coordonnées (courriel, adresse, téléphone …) du maître de stage de l’établissement d’accueil
-    dates précises du sjour (celles de la convention par exemple)
-    revenu fiscal de référence
-    numéro INE : n° étudiant figurant sur relevé de note du bac
-    un texte de motivation de 7 ou 8 lignes

Constitution du dossier :
-    justificatif d’inscription d’un an dans un établissement
-    copie avis imposition
-    budget prévisionnel (voyage, séjour …)
-    copie convention de stage signée
-    CV
-    3 RIB domiciliés en France

Ensuite en complément :
-    attestation d’arrivée signée de l’établissement d’accueil
-    attestation de départ signée
Par Lionel André
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Mercredi 17 février 2010 3 17 /02 /Fév /2010 00:48

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-    Bastien, tu es un ancien d’ECE Bordeaux, mais tu es originaire de quelle région ?
Je suis originaire de la ville d’Agen dans  le Lot et Garonne

-    Tu étais Ecéen en quelle année ?
Je suis de la Promo 2009, je n’ai été diplômé que l’an dernier.

-    Peux-tu me décrire ton parcours à l’ECE ?

Lors de ma première année je suis parti 3 semaines en séjour Universitaire à Grenades. Ensuite, j’ai effectué mon stage de 2ème année en Inde à Gurgaon (Delhi) pour Alcatel-Lucent.
A mon époque, la 3ème année à l’ECE n’était pas organisée de la même manière ; en effet, le séjour universitaire n’était pas obligatoire mais nous avions un stage de 6 mois à effectuer en entreprise. Pour ma part, j’ai passé 3 mois dans L’European Business School à Dublin et j’ai effectué mon stage dans l’entreprise Bordeaux Réunions spécialisée dans l’évènementiel. J’ai terminé mon Cursus en 4ème année par un stage de 6 mois à Toronto dans l’entreprise RSC Business Group spécialisée dans le business coaching et j’ai écrit mon mémoire de fin d’étude sur les Médias Sociaux.

-    Qu’es-ce que l’ECE t’a apporté ?

L’ECE m’a permis de m’ouvrir sur le monde extérieur et d’être curieux de tout ce qui m’entoure grâce aux opportunités des voyages. Ensuite les stages à l’étranger m’ont permis de renforcer mes connaissances en management interculturel et plus généralement le « savoir être » en entreprise. L’ECE a développé mes méthodes de travail qui me sont utiles  tous les jours.

-    Qu’est ce qui t’a décidé à venir au Canada en premier lieu, le pays ou l’opportunité d’un travail ?
Ce que les gens disaient du Canada m’avait donné une très bonne impression, ce qui s’est d’ailleurs avéré exact plus tard. Mais ce qui m’a majoritairement motivé c’est la volonté d’avoir une expérience professionnelle en Amérique du Nord.

-    Quelle est ton activité professionnelle ?
Je suis Marketing Manager dans l’entreprise RSC Business Group.

-    Comptes-tu changer de travail ?

Non, pas tout de suite en tout cas.

-    Comptes-tu rester au Canada ?
Non, mon intention est de rester 3-4 ans.

-    Aujourd’hui, conseillerais-tu à un jeune Ecéen de venir travailler au Canada ?

Oui, c’est un pays très accueillant et c’est presque comme les USA mais avec les problèmes de visa en moins.
 
-    Est-ce une des raisons qui te motive à accueillir des stagiaires au Canada ?

Ca en est une parmi d’autres. Il y a aussi la volonté d’aider les étudiants de l’école. Celle-ci m’a permis d’arriver là où j’en suis aujourd’hui, et à mon tour de donner des opportunités. Et puis les étudiants nous le rendent bien…

-    La France te manque-telle ; le pays, la famille, les amis ?
Pas particulièrement, mais la nourriture et le climat de la France…beaucoup !!

-    Pour finir : « alors heureux ? »

Oui, très heureux !!
Par Lionel André
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